Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 17:03

Israël-Gaza : Réveillez-vous camarades!
Marceline Loridan-Ivens
 

 
Voici un texte inspiré. Et un texte qui, de surcroit, prend tout son poids quand on le rapporte á la personnalité de son auteur.
Cinéaste française, née dans une famille de juifs polonais qui entra dans la Résistance dès le début de la Deuxième guerre mondiale, Marceline Loridan a été déportée à Auschwitz (et a, d’ailleurs, tiré de ce pan de sa vie un de ses plus beaux films.
La Petite prairie aux bouleaux, ainsi qu’un livre Ma vie balagan).
Epouse du cinéaste Joris Ivens, figure et conscience morale de la gauche et de l’extrême gauche pendant des décennies, mêlée à tous les combats du dernier demi-siècle pour la justice et contre l’oppression, elle est un
 exemple pour beaucoup.

 
 
 
Mais qu’est-ce que vous a fait Israël ? 
Quel est ce chœur unanime de condamnations contre Israël ?
Quel est cet ensemble vertueux qui désigne Israël comme LE coupable absolu ?
Quel est ce tribunal planétaire où pas une voix ne manque pour désigner à la vindicte publique le responsable de tous les maux de la planète ?
Il y aura même eu un imam iranien pour affirmer que l’éruption du volcan islandais était la punition divine des crimes du « régime sioniste ».
De Dominique de Villepin à Noam Chomski tous se sont précipités dans les télévisions pour dénoncer
« l’incroyable crime » commis par les soldats israéliens !
Trop de bonne conscience tue la conscience.
Trop, c’est trop !
Qu’est ce que nous dit cet accablement ?
Qu’il y aurait un Etat de trop sur la terre ?
 Non, bien sûr! Israël possède de nombreux amis qui lui écrivent des lettres d’amour, pleines de conseils en forme d’épitaphe. Il y a même une célèbre journaliste américaine qui conseille aux Israéliens de rentrer
« chez eux ».
Chez eux ?
En Pologne.
En Russie.
En Algérie !
Pourquoi pas à Auschwitz tant qu’on y est !
Tant de sollicitude touche la vieille dame juive que je suis. Je crois que tous les Israéliens doivent être contents du constant intérêt qu’on leur témoigne et tous les juifs sont heureux de cette empathie sans cesse renouvelée.
J’avais fait, il y a longtemps, le choix de la pensée universelle. Bien que je fûs déportée parce que j’étais juive, j’ai cru que l’humanité, l’idée d’humanité, était plus forte que la charge des origines.
Près de soixante ans plus tard dois je faire le constat de mon erreur ?
Dois je constater qu’être juif vous désigne jusqu’à la fin des temps comme le coupable des nations ?
De quoi Israël est il coupable ?
Même si la politique de son gouvernement est critiquable, est-ce de cela dont il est question ?
Est ce vraiment parce que cette opération militaire a été conduite et s’est mal terminée qu’il faille désigner ces soldats israéliens comme d’horribles assassins face à des agneaux turcs ?
Pourquoi une telle mauvaise foi planétaire ?
Pourquoi cette bonne conscience européenne à vil prix ?
Pourquoi est-ce de l’Europe que fusent les critiques les plus virulentes ?
De quelle morale cette Europe peut elle se prévaloir ?
Quelles bonnes grâces veut-elle s’attirer ?
Et puis il y a la gauche, ma famille politique ! Qu’est ce que c’est que ces alliances, ces rencontres avec ces fanatiques qui crient
« Israël partira, Palestine vaincra ! »
Quels sont ces supposés trotskystes qui font cortège commun avec ceux qui font la prière en pleine rue ! La gauche a-t-elle perdu la tête ?
Croit-elle vraiment que le Hamas va émanciper les classes laborieuses comme on disait jadis ?
Croit-elle vraiment que l’islamisme défend la liberté de conscience ?
Croit-elle vraiment que dans les banlieues la haine des juifs fait partie des contradictions admissibles au sein du peuple ?
Il y a de la folie dans le moment présent. Il y a une haine qui ne dit rien de bon, qui n’annonce rien de bon et je crains que la tolérance planétaire à l’égard de ce président iranien ne ressemble à l’accueil tolérant qui fut fait à Goebbels à la SDN en 1938. 
Combien de temps reste-t-il avant d’autres horreurs programmées ?
Des larmes compassionnelles les juifs et les Israéliens n’ont que faire.
C’est pour cette raison qu’ils ont créé Israël. Est-ce cela qui vous dérange tant ?
 
Marceline Loridan-Ivens, cinéaste
Numéro tatoué sur le bras gauche à Auschwitz-Birkenau : 78750

Par Eli d'Ashdod - Publié dans : International - Communauté : France Israël
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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 13:07

   
Hainaut Elisabeth     26 avril 19:07
Au moment où se déroule en Israël les cérémonies pour le jour de la Shoah et où en Norvège se tient le procès Breivik, me revient en mémoire une discussion avec un ami de la fac de médecine. Chacun se souvient du procès Eichmann qui débuta le 11 avril 1961. Cette page de témoignages sur l’histoire a fortement marqué les esprits, depuis les conditions rocambolesques de l’enlèvement d’Eichmann par un commando d’agents du Mossad dirigé par Isser Harel, jusqu’au 1er juin 1962, date de son exécution par pen-daison. David Ben Gourion avait souhaité un « Nuremberg du peuple juif » pour que ce procès provoque une véritable catharsis amenant à « inscrire la Shoah dans le code gé-nétique israélien ».
Dans la France des années 60, l’étendue de la Shoah et la monstruosité de son carac-tère systématique et industriel n’était guère connues du public non juif. Les premiers frémissements des trente glorieuses, la volonté quasi générale d’oublier les années noires de l’occupation et la mystificatrice geste gaullienne d’une France résistant comme un seul homme à l’envahisseur nazi s’accommodaient mal de récits au sens propre inimaginables. En Israël même, de nombreux jeunes sabras ne comprenaient pas que des millions de juifs se soient « laissés conduire à l’abattoir ». Les règles de sécurité pendant le procès furent extrêmes pour éviter son suicide ou un meurtre par vengeance : aucun des 22 gardiens recrutés n’était ashkénaze — i.e. susceptible, lui ou sa famille, d’avoir été déporté. La nourriture arrivait scellée et les plats d’Eichmann étaient goûtés par les gardiens pour éviter un empoisonnement. Les conditions du procès furent extraordinaires : trois juges au lieu d’un jury, film intégral par les télévisions du monde entier qui découvre en direct Eichmann dans sa cage de verre blindé écoutant sans émotion aucune les innombrables et tragiques témoignages de survivants.

Depuis l’aube de l’humanité les hommes se penchent sur la question du destin et de la responsabilité. Depuis la mort d’Eichmann, il y a exactement un demi-siècle, on ne cesse de se poser la question du degré de culpabilité, tant des hommes que des institutions, dans la réalisation de la Shoah. Historiens, philosophes, sociologues et psychanalystes apportent chacun leur contribution pour tenter de comprendre l’inexplicable. Toutes ces théories sont précieuses qui permettent de mieux cerner l’impénétrable.

Anna Arendt, philosophe juive émigrée aux États-Unis, qui couvrit le procès Eichmann pour le New Yorker, développa le concept de « banalité du mal » pour tenter d’expliquer la participation d’Eichmann — et par extension celle de tous les criminels nazis — à l’entreprise planifiée de mort industrielle qu’est la Shoah. Selon elle, Eichmann n’avait rien d’un monstre assoiffé de sang. C’était un homme banal, petit fonctionnaire étriqué mais zélé qui ne faisait qu’appliquer les ordres pour grimper les échelons de sa carrière au sein de l’armée. Il en irait de même pour la plupart des criminels nazis indépendamment de leur rang dans la chaîne de commandement. Ainsi, l’explication d’Arendt refuse toute interprétation pathologique. Le crime de ces hommes reposerait sur leur incapacité à l’empathie et à la pensée : ils seraient ainsi incapables de se mettre à la place de l’autre, position qui leur permettrait « de ne pas infliger à autrui ce qu’ils n’aimeraient pas qu’on leur infligeât à eux-mêmes ».

À l’appui de cette thèse de la banalité du mal, on peut citer la passionnante expérience de Milgram qui, autour des mêmes années, tentait d’évaluer expérimentalement le degré d’obéissance d’un individu à une autorité estimée par lui légitime. Les résultats font froid dans le dos et nous apprennent sur la psyché humaine des éléments peu plaisants mais indispensables à la connaissance. D’autres auteurs contestent cependant ce point de vue sur la banalité du mal, et insistent sur le fanatisme et la perversité d’Eichmann qui, à la toute fin de la guerre, insista pour que les juifs hongrois fussent tous exterminés. Il prononça cette phrase : « Je descendrai dans la tombe le sourire aux lèvres à la pensée que j’ai tué cinq millions de Juifs. Cela me procure une grande satisfaction et beaucoup de plaisir ». En réalité, cette perversité fanatique n’est en rien contradictoire avec le portrait du petit fonctionnaire banal et zélé.

Je voudrais à présent insister sur un épisode particulièrement évocateur lors du procès. Un des juges pose une question à Eichmann qui, oubliant de se lever, répond dans son micro. Le juge, dévasté depuis longtemps par la succession des témoignages insoutenables des survivants, s’emporte et intime à Eichmann sur un ton excédé : « Levez-vous quand vous vous adressez à la cour ! ». Alors ce dignitaire nazi, qui fut parmi les promoteurs de la solution finale à la conférence de Wannsee et un des plus hauts responsables de l’extermination industrielle et systématique des Juifs, cet accusé de crimes contre l’humanité qui jusqu’à cet instant n’a montré aucune émotion à l’écoute des insupportables récits, n’a ressenti ni haine ni culpabilité face aux témoins qui se succèdent, n’a manifesté aucun regret et encore moins de remords au regard des faits pour lesquels il est jugé, cet homme se lève en rougissant et bafouille des excuses, visiblement très troublé par la prise de conscience du fait qu’il vient de commettre une faute très grave. Comment comprendre un tel paradoxe ?

Nous possédons tous en nous une instance psychique qui juge en termes de morale nos pensées, conscientes ou inconscientes, et nos actes : on la nomme le surmoi. Le surmoi est le siège des mécanismes de renoncement à la satisfaction des pulsions, renoncement sans lequel toute vie en société serait impossible. Le surmoi, héritier du complexe d’Oedipe, nous permet d’assumer les interdits réclamés par la vie sociale. L’expérience nous oblige à reconnaître que nous ne sommes pas tous égaux face notre surmoi. Certains se sentent en permanence accablés par lui et passent leur temps à se faire d’amers reproches pour les moindres vétilles. D’autre s’en affranchissent aisément pour se vautrer dans les délices des transgressions de tous ordres. Tous les intermédiaires sont bien sûr possibles en fonction de notre histoire personnelle et de nos identifications.

Cet épisode du procès d’Eichmann nous indique qu’il existe des surmois dotés de propriétés différentes. En deçà du surmoi élaboré décrit plus haut existe un surmoi archaïque qui ne fait pas appel au jugement moral mais à la peur du gendarme, à l’exclusion de toute donnée éthique. C’est ce surmoi archaïque qui fait s’excuser Eichmann dans la grande contrition d’avoir commis une faute épouvantable lorsqu’il a omis de se lever pour répondre à la cour.

La question reste de savoir ce qui, chez certains, bloque l’évolution psychique au stade de surmoi archaïque sans les faire accéder au surmoi élaboré permettant de distinguer le bien du mal. Une piste est donnée par les impasses du narcissisme : quand l’autre n’est pas reconnu comme un autre humain, donc un autre soi-même, mais comme une chose à utiliser pour sa propre satisfaction, toutes les manipulations, utilisations, déqualifications et déshumanisations sont possibles. C’est alors le règne de la perversité qui se nourrit de la confusion des valeurs.

C’est précisément ce qui eut lieu dans toute l’Europe de la Shoah, quand les nazis furent bien aidés par l’indifférence des nations, quel que soit le nombre de justes honorés à Yad Vashem.

C’est précisément ce qui se passe aujourd’hui dans l’ignoble délégitimation de l’État-nation d’Israël, dans sa dénonciation en tant qu’État soi-disant nazi pratiquant l’apartheid. Cette inversion perverse des valeurs, cette corruption du sens par ce nouvel avatar de la haine antijuive qu’est l’antisémitisme islamique, ses idéologues et ses idiots utiles, en est une illustration tragique.

Alors que, étudiants en médecine, nous discutions ensemble de ce procès et de ses implications, mon ami Christophe Dejours — qui a lui-même travaillé les stratégies de défenses dans la banalisation du mal — avait suggéré l’idée suivante : au lieu de prononcer une sentence de mort pour Eichmann, le Tribunal aurait dû le condamner à vivre — sous de draconiennes conditions de surveillance pour éviter un suicide ou un meurtre et dans un isolement affectif total — le restant de sa vie dans un kibboutz, dans la pleine renaissance du peuple qu’il avait souhaité anéantir.

Par Eli d'Ashdod - Publié dans : Délégitimation - Communauté : France Israël
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Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 09:03

Rend un service à Jean, il te le rend en ch....

 

Provenance Albert SOUED.  

 

L’Ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, a été attaqué durant le week-end dans le désert de Judée à Nabi Musa, une région proche de la ville de Jéricho et sous le contrôle de l'AP. Son téléphone portable et son portefeuille lui ont été dérobés. Il a été laissé, abandonné dans le désert sans possibilité de communiquer avec l’extérieur.


Otez-moi d'un doute, ne reprochons nous pas au Quai d'Orsay sa politique pro-arabe et franchement hostile à Israël? Nabi Musa sous contrôle de l'AP ne devrait-elle pas être une zone accueillante pour le  premier représentant français?

 

Qui sont les responsables de cette agression inqualifiable, va-t'on nous expliquer que "ce sont des membres incontrôlés"?

 

La réalité de la situation, c'est que les arabes ne parlent pas d'une seule voix, il y a ceux qui parlent avec l'occident en anglais,avec un discours apaisant et en arabe pour leur foule en disant exactement le contraire, et il y a ceux qui refusent tout dialogue pensant que seule la lutte armée leur permettra d'arriver à leur but "l'éradication d'Israël".

 

Les premiers conscients d'avoir échoué dans des guerres successives, ont choisi dans un premier temps l'intifada, et son cortège d'attentats suicides, devant l'échec constaté de cette deuxième solution en raison de l'édification "du mur" qui n'en est pas un dans la totalité de sa longueur, (ce mur décrié par les biens pensant qui l'appellent le mur de la honte, le comparant à celui de Berlin, ce dernier empêchait les Allemands de l'Est de venir à l'Ouest tout simplement pour vivre libres, le second nous enferme volontairement afin d'empêcher les arabes de venir nous agresser. Ne fermez-vous pas votre porte lorsque vous rentrez chez vous)?

 

La troisième étape a été la délégitimation d'Israël en nous reprochant de créer un pays d'apartheid, et toutes les occasions sont bonnes pour y arriver: faux évènements filmés montés de toutes pièces, dont le plus célèbre est l'affaire Al Dura habilement démontée par Philippe Karsenty, que l'État Français n'a toujours pas dénoncé, le dernier connu est l'incident de ces derniers jours avec l'altercation d'un militant Danois de l'ISM ong basée à Ramallah.

 

Après deux heures de discussions sans fin avec l'armée qui voulait faire circuler des "protestataires pacifiques" car cet axe stratégique sous le contrôle de l'armée ne doit sous aucun prétexte être bloqué, l'agresseur danois a frappé le Lieutenant-Colonel Shalom Eisner à l'aide du manche de sa pancarte, lui fracturant deux doigts.

 

Shalom Eisner se fit soigner, puis revint parlementer, les  fauteurs de troubles ne voulant pas obtempérer, le ton est monté, et Shalom Eisner excédé a bousculé le danois du plat de sa mitraillette, ISM a publié uniquement le coup de plat de mitraillette et le film a causé la cassation d'un militaire de haut rang coupable d'avoir exécuté ses ordres, (ne pas laisser bloquer cet axe stratégique). Il faut plaire à l'Occident à tout prix.

 

Dans le même temps, au Danemark, une importante force de police a embarqué à coups de matraque de nombreux manifestants qui effectuaient un sitting sur un axe fréquenté, personne n'en a parlé, les médias aux ordres n'ont pas publié, deux poids deux mesures.

 

Le second groupe d'arabes refuse le dialogue, certains de ses membres ont attaqué l'Ambassadeur de France, le Ministre des Affaires Étrangères Alain Juppé ne peut traiter cette pécadille, car il s'occupe activement de la campagne électorale Présidentielle, il ne faut pas géner les arabes votant en France (peut-être  y en aurait-il quelques uns qui n'écoutent pas leurs Imams)!!! 

 

Quelle peuvent en être les raisons?

 

Premièrement: la France s'est impliquée contre l'Iran dans des sanctions économiques en raison de sa construction de la bombe nucléaire. Tiens donc depuis 10 ans nous dénonçons ce fait, il fallait parlementer. La dernière réussite de la peu glorieuse Duchesse Ashton, c'est d'être très heureuse de s'être faite rouler dans la farine par les Iraniens lors des dernières discussions très importantes qui ont aboutties à "fixer un prochain rendez-vous dans 5 semaines", pourquoi pas dans cinq minutes? Les Iraniens qui ont demandé ces discussions ne savent-ils pas de quoi ils veulent parler?

 

Ils veulent seulement deux choses qu'on lève les sanctions économiques, et qu'on leur laisse du temps (pour fabriquer leur bombe), Lady Ashton a donné une fois de plus du temps. Il en faut aussi à Barack Hussein Obama qui souhaite se faire réélire, surtout pas de guerre avant. Le pétrole pourrait augmenter.

 

Deuxièmement: la France s'est également faite remarquer en raison de sa position vis à vis de la Syrie alliée de l'Iran. Nous devons discuter, il n'y a eu que 11.000 morts selon Assad, le triple selon ses opposants. Cette répression n'est-elle pas disproportionnée? La France ne s'est pas posée de question pour la Libye, les Américains échaudés par ces résultats n'ont pas voulu retourner au charbon.

 

Troisièmement: la France vient de se livrer à un ratissage en bonne et due forme à la suite de l'attentat meurtrier raciste de Toulouse, l'intervention des forces de police suivie dans le monde entier, se terminant par la mort du forcené, a vu la revendication de nombreuses personnes soutenant l'acte d'un chien enragé formé par les talibans et les islamistes. Les cités, territoires de non droit, ne pouvant plus vendre leur drogue en raison de la traque effectuée ont comparé leur situation à Gaza!!! L'Iran grand argentier de tous ces mouvements veut punir la France.

 

Quatrièmement: l'Iran verrait d'un bon oeuil la chute de Nicolas Sarkozy et l'élection de François Hollande qui s'appuie sur le vote musulman.

 

La boucle est bouclée, quand donc la France comprendra t'elle que la guerre est déclarée, c'est une guerre de religion avouée par les islamistes, tout ce qui n'est pas islam doit se convertir à l'islam ou périr, pour fêter l'avènement de la charia.

 

Il est regrettable qu'une personnalité aussi sensible, et pleine de bonté qu'est Christophe Bigot ait subi les outrages de ces malfaisants, c'est ce qu'on appelle un dommage collatéral, Alain Juppé trouvera t'il ceci disproportionné?

 

Quoiqu'il en soit, Alain Juppé ne sera plus à ce poste dès le soir du 6 mai, si le suffrage permet à Nicolas Sarkozy d'être réélu, il devra former un nouveau gouvernement qui sera fonction de la nouvelle Assemblée issue du scrutin du 17 juin. Gageons qu'alors la politique étrangère soit infléchie.

 

Eli d'Ashdod

Par Eli d'Ashdod - Publié dans : Israël - Communauté : France Israël
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 15:02

En ce jour de Yom Hazikaron, je vous joins la Tikvah, cliquez sur le lien.

Ha Tikvah

 

Eli d'Ashdod

Par Eli d'Ashdod - Publié dans : Israël - Communauté : France Israël
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 13:53

 

   
Dora Marrache     25 avril 01:10
Un excellent message de l'Ambassade d'Israël en France. Une excellente initiative, un exemple à suivre

Nous sommes heureux de vous annoncer que nous commençons à voir les premiers signes forts du succès d'un programme, crée il y a huit mois, pour l'amélioration de l'image d'Israël en France.

Depuis quelques mois, l'Ambassade avec l'aide de nombreux contributeurs, des scientifiques, des professionnels, des étudiants de différents domaines, a mis en place plusieurs canaux d’informations indépendants, crédibles et de qualité dans le but d'équilibrer le traitement déséquilibré et obsessionnel de la majorité des médias français traditionnels envers Israël.

Le projet comprend non seulement la production de contenus et d'information de qualité, mais il comprend aussi un aspect technique rigoureux et innovant. Les deux aspects permettant à la réalité israélienne de se faire une place parmi les géants de l'information. En d'autres termes, si les medias français ne parviennent pas à exposer la réalité israélienne, la réalité israélienne s'exposera d'elle-même.

Vous êtes invités à rejoindre les dizaines de milliers d'internautes, consommateurs d'information qui ont déjà découvert coolisrael.fr, siliconwadi.fr et coolturel.fr comme une véritable source de nouvelles sur la société, la culture, les sciences, les technologies et le business en Israël.

Dans les prochains jours, nous lancerons la deuxième étape de ce projet unique, qui permettra à ceux pour qui l'image d'Israël est importante, de devenir un Ambassadeur digital d'Israël.

Tenez-vous informés !

Département des Relations publiques
Ambassade d’Israël en France

Par Eli d'Ashdod - Publié dans : Israël - Communauté : France Israël
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